11/04/2011 MIEL La musique n'adoucit pas seulement les mœurs, elle les enrichit
Les vertus de-stressantes de la musique sont largement exploitées dans le monde du service : Musique d’attente au téléphone, dont les choix sont d’ailleurs parfois malheureux, à croire que...
...celui qui choisit le morceau n’a jamais pris la peine d’en tester l’écoute (…comme un client qui attend), notes zen qui envahissent les cabines d’avion à l’atterrissage et les lounges d’hôtel 24h sur 24…
Mais la musique comme VECTEUR DE COMPLICITE avec le client, c’est plus rare et mérite d’être souligné.*
Cette voie n’est pas réservée seulement à une élite d’entreprises qui peuvent se permettre de sponsoriser l’Opéra de Paris, comme certains grands acteurs du marché du conseil, mais peut être exploitée quelque soit la taille et le secteur :
- Je ne vais pas chez ma kiné pour une séance de torture hebdomadaire mais pour découvrir auprès de cette passionnée généreuse, des interprétations originales, des trésors méconnus dans des genres musicaux nouveaux, le patient oublie la douleur et le soignant renforce la relation !
- La semaine dernière, je prends un taxi G7 et divine surprise : A la place de l’habituelle question « Avez-vous un itinéraire préféré ? », qui laisse immanquablement penser au client que c’est une question « parapluie » ayant pour unique objet d’éviter une contestation de sa part au moment de payer, le chauffeur me demande en démarrant « Quel genre de musique vous ferait plaisir ? » … et nous avons parlé jazz pendant tout le trajet
Là où la généralisation des casques et autres oreillettes a individualisé le plaisir d’écoute, nous isolant un peu plus, la musique comme thème d’échange et de partage devient une opportunité de différenciation dans la gestion de l’expérience client.
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Halte aux préjugés